Histoire de l'EPF

Créée en 1925, l'Ecole Polytechnique Féminine est une des premières Grandes Ecoles en France à former des femmes aux métiers d'ingénieurs. Depuis cette date, elle a formé plus de 8 000 diplômés répartis dans tous les secteurs de l’industrie et des services. Chaque promotion est ainsi composée de 200 élèves pour la formation généraliste et de 20 à 30 élèves pour les formations bi-diplômantes.

 

histoire de l'EPF

 

Les débuts de l’EPF

Créée en 1925 sous l’impulsion d’une ingénieure, Marie-Louise Paris, l’Ecole, alors appelée l’IEF (Institut électromécanique féminin), forme des jeunes filles au diplôme d’ingénieur électromécanicien. Elle comporte aussi une section courte, préparant aux postes de dessinatrice ou d'aide-ingénieur. En 1933, l’IEF devient l’École polytechnique féminine (EPF) avec l'ajout d'une année supplémentaire d'études (passant de 2 à 3 ans) et d’une section en aéronautique.

 

Une école reconnue

En 1938, l’EPF est habilitée par la Commission des titres d’ingénieur à délivrer le titre d'ingénieur diplômé et en 1943 elle est reconnue par l'État. En 1976, l’Ecole devient membre de la Conférence des Grandes Ecoles. En 1993, elle intègre l’UGEI (Union des Grandes Ecoles Indépendantes) après avoir obtenu le statut de fondation reconnue d’utilité publique en 1991.

 

Le fief de Sceaux

D’abord accueillie au CNAM (Conservatoire national des arts et métiers), l’EPF doit en déménager pour finalement s’installer à Sceaux en 1956, au 3 bis rue Lakanal dans la maison privée de Marie-Louise Paris. Depuis, l'Ecole s'est  agrandie en faisant l'acquisition de deux autres sites. En 2010, l'Ecole ouvre un nouveau site à Troyes, sur le campus de l'UTT.

 

L’ouverture à la mixité

En 1994, l’école n’est plus réservée qu’aux seules femmes, les hommes y étant désormais admis. Malgré cela, et grâce à son historique et son expérience, l’EPF reste l’une des écoles où le taux de filles reste le plus élevé (40% contre 17% dans les autres écoles d'ingénieurs).